Fluctuat nec Mergitur
Plusieurs mois d'interruption et un été bien rempli. L'automne s'installe et le temps sans se ralentir adoptye un rythme plus régulier. Me revoilà à mon clavier après un long silence.
La régularité est décidément une qualité qui me fait défaut. Je me rappelle les cours d'EPS de Terminale lorsque je m'entrainais au saut en longueur. Mon score variait de 20 à 30% d'une séance à l'autre. Et pourtant, j'avais un professeur pour me suivre... alors imaginez sans tuteur!
10 heures de cour à la faculté par semaine, 3 heures d'ensemble vocal, 3 heures de cour de chant, 5 heures où c'est moi fait le cour à des gentils élèves. Au total, 22 heures où je travaille sans me poser de questions. Et après?
Pour le reste, je suis seul face à moi-même, aucun "manager" n'est là pour me "coacher"! Libre à moi de travailler à mon concours, de me cultiver ou de glander (ou de m'abrutir mais heureusement je n'ai pas de télé). J'ai toujours eu des emplois du temps surchargé où je devais courir d'une activité à l'autre. Pour la première fois, j'ai choisi de me ménager. Après l'échec d'une audition pour un ensemble pro, j'ai décidé de ne pas postuler à d'autres offres afin de garder cet emploi du temps. Le but de la manoeuvre est simple : ne faire qu'une chose et avoir tout le temps pour la réaliser : préparer le concours du CNSM. Mis à part mes heures de soutien scolaire, la partie fixée d mon emploi du temps y est déjà entièrement consacrée. Mais je dois aussi travailler par moi-même et, au-moins une heure et demi par jour, entrainer ma voix et apprendre les 7 pièces de mon programme de concours.
Après trois semaines de cours, un premier constat s'impose. Ne faire qu'une chose à la fois est une nouveauté à laquelle je vais devoir m'habituer. Depuis 3 ans, je resentais une grande frustration de ne pas avoir assez de temps pour faire de la musique. Cette année, c'est l'absence de géographie qui me frustre. Je dois surmonter cette difficulté mais, heureusement, à chaque fois que je vais voir un opéra, je recharge à bloc mes batteries de motivation et me dis que rien ne pourrait me donner autant de satisfaction que de pouvoir interpréter l'un d'eux.
La vraie difficulté est en fait dans le changement de tatut de l'activité "chant". Il ne s'agit plus d'un exhutoire, ni d'un divertissement. C'est désormais mon actoivité principale, un travail qui requiert, sérieux, méthode et régularité. Le plaisir est toujours là mais l'enjeux n'est plus le même. C'est ce que je dois accepter et c'est ce qui fera de moi un musicien.
Au travail donc et il y en a. Objectif CNSM.
La régularité est décidément une qualité qui me fait défaut. Je me rappelle les cours d'EPS de Terminale lorsque je m'entrainais au saut en longueur. Mon score variait de 20 à 30% d'une séance à l'autre. Et pourtant, j'avais un professeur pour me suivre... alors imaginez sans tuteur!
10 heures de cour à la faculté par semaine, 3 heures d'ensemble vocal, 3 heures de cour de chant, 5 heures où c'est moi fait le cour à des gentils élèves. Au total, 22 heures où je travaille sans me poser de questions. Et après?
Pour le reste, je suis seul face à moi-même, aucun "manager" n'est là pour me "coacher"! Libre à moi de travailler à mon concours, de me cultiver ou de glander (ou de m'abrutir mais heureusement je n'ai pas de télé). J'ai toujours eu des emplois du temps surchargé où je devais courir d'une activité à l'autre. Pour la première fois, j'ai choisi de me ménager. Après l'échec d'une audition pour un ensemble pro, j'ai décidé de ne pas postuler à d'autres offres afin de garder cet emploi du temps. Le but de la manoeuvre est simple : ne faire qu'une chose et avoir tout le temps pour la réaliser : préparer le concours du CNSM. Mis à part mes heures de soutien scolaire, la partie fixée d mon emploi du temps y est déjà entièrement consacrée. Mais je dois aussi travailler par moi-même et, au-moins une heure et demi par jour, entrainer ma voix et apprendre les 7 pièces de mon programme de concours.
Après trois semaines de cours, un premier constat s'impose. Ne faire qu'une chose à la fois est une nouveauté à laquelle je vais devoir m'habituer. Depuis 3 ans, je resentais une grande frustration de ne pas avoir assez de temps pour faire de la musique. Cette année, c'est l'absence de géographie qui me frustre. Je dois surmonter cette difficulté mais, heureusement, à chaque fois que je vais voir un opéra, je recharge à bloc mes batteries de motivation et me dis que rien ne pourrait me donner autant de satisfaction que de pouvoir interpréter l'un d'eux.
La vraie difficulté est en fait dans le changement de tatut de l'activité "chant". Il ne s'agit plus d'un exhutoire, ni d'un divertissement. C'est désormais mon actoivité principale, un travail qui requiert, sérieux, méthode et régularité. Le plaisir est toujours là mais l'enjeux n'est plus le même. C'est ce que je dois accepter et c'est ce qui fera de moi un musicien.
Au travail donc et il y en a. Objectif CNSM.
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